Quelles solutions pour financer ses travaux de rénovation en 2018 ?

Engager des travaux de rénovation qui permettent d’améliorer les performances énergétiques de son logement s’avère souvent être un bon calcul non seulement écologique, mais aussi financier. En effet, les travaux de rénovation énergétique permettent de faire d’importantes économies sur ses factures de gaz et d’électricité (toutes les astuces pour faire baisser ses factures d’électricité et de gaz chez un fournisseur alternatif comme Direct Energie ici), et permettent également de bénéficier de nombreuses aides financières. Tout le détail des aides et primes à la rénovation énergétique en 2018 dans cet article.


Le crédit d’impôt pour la transition énergétique

Cette aide financière devait initialement être supprimée fin 2017, mais a finalement été reconduite jusqu’à fin 2018. Elle permet aux propriétaires, copropriétaires et bailleurs qui souhaitent réaliser des travaux de rénovation énergétique de bénéficier d’une aide équivalente à 30% du montant des dépenses éligibles au crédit d’impôt. Les conditions d’attribution de cette aide concernent l’intervention obligatoire d’un professionnel certifié RGE (reconnu garant de l’environnement) pour effectuer les travaux, et l’ancienneté du logement qui doit être supérieur à deux ans.

L’éco-prêt à taux zéro

L’éco-prêt à taux zéro permet de réaliser un emprunt sans intérêt afin de réaliser des travaux de rénovation énergétique. La somme empruntée doit correspondre au montant des travaux dans une limite de 30 000€ et peut être remboursée en 15 ans. Par ailleurs, la construction doit être antérieure à 1990, et les travaux doivent être réalisés par un professionnel RGE.

Le chèque énergie

Le chèque énergie a été mis en place en janvier 2018 et est attribué aux personnes disposant de faibles revenus. Il peut être utilisé au choix pour payer ses factures d’énergie, acheter de nouveaux équipements (changer de chaudière par exemple) ou financer des travaux permettant de faire des économies d’énergie.

Les aides de l’Agence Nationale de l’Habitat

Deux types d’aides financières sont proposées par l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). La première aide ne concerne que les gros travaux et permet de couvrir 50% du montant total HT des travaux, dans la limite de 25 000 € d’aide allouée. La deuxième aide concerne les travaux de rénovation permettant un gain de performance énergétique supérieur 25%. Le logement doit avoir plus de 15 ans et cette aide est plafonnée à 2 000 €.

Les aides des fournisseurs d’énergie

Certains fournisseurs d’électricité et de gaz proposent à leurs clients des aides financières, des prêts bonifiés ou encore des services gratuits ayant pour but d’encourager les consommateurs à améliorer la performance énergétique de leur logement. En contrepartie, les entreprises récupèrent des certificats d’économies d’énergie (CEE) qui attestent de leur contribution à la transition énergétique. EDF, le fournisseur historique d’électricité, participe par exemple à ce dispositif. Toutes les informations et coordonnées d’EDF ici

L’aide “coup de pouce économie d’énergie”

Cette aide est accordée sous condition de faibles revenus et concerne le remplacement d’une chaudière standard fonctionnant au fioul par une chaudière plus écologique. Les montants des primes accordées dépendent du type chaudière acheté.

La réduction de TVA

Il est utile de savoir que les matériaux dits “verts”, qui peuvent être utilisés lors des travaux de rénovation énergétique, bénéficient d’une TVA réduite à 5,5% au lieu de 20%. Lors de la facturation de vos travaux, vous bénéficierez donc de cette réduction.

L’exonération temporaire de la taxe foncière

Les propriétaires de logements datant d’avant 1990 qui souhaitent réaliser des travaux de rénovation énergétique peuvent demander une exonération partielle ou totale, sur une ou plusieurs années, de leur taxe foncière auprès de leur commune. Pour qu’elle soit accordée, le montant des travaux de rénovation doit être supérieur à 10 000 € sur un an, ou 15 000 € sur 3 ans. Une fois l’exonération accordée, 10 ans doivent s’écouler avant de pouvoir bénéficier de nouveau d’une exonération.