Intérim et Freelance : comment choisir son job flexible ?

En quelques années, la flexibilité est devenue un puissant leitmotiv sur le marché du travail. Synonyme de liberté pour les candidats à la recherche d’un emploi et d’allègement pour les entreprises cherchant à mieux répondre aux fortes fluctuations de leur activité. De plus en plus de candidats n’ont pas envie de s’engager sur le long-terme avec une entreprise. Ils recherchent de l’autonomie dans leur parcours et de la diversité dans leurs expériences.

Cette volonté de flexibilité entraîne inévitablement un intérêt grandissant pour le travail temporaire que ce soit sous la forme d’un CDD, de l’intérim ou du travail indépendant. Pour autant, il est important que ce mode de travail soit choisi pour ses vertus et non subi. Pour ce faire, chaque statut juridique vise à adresser une situation bien spécifique. Explications.

Vous cherchez un job dans une entreprise ayant besoin de main d’oeuvre ponctuel ?

L’intérim est alors la solution. Vous allez effectuer un travail pour une entreprise susceptible d’avoir des salariés en CDI faisant le même type de tâches. Vous êtes en quelque sorte un renfort ou un remplaçant selon les cas. Vous avez un lien de subordination avec l’entreprise et/ou avec l’agence / plateforme d’intérim. Ce n’est pas vous qui décidez de votre salaire ni de votre temps de travail mais l’entreprise pour qui vous travaillez.

Vous êtes alors salarié par l’agence ou la plateforme d’intérim. Cela signifie que vous bénéficiez de la protection sociale française, que vous cotisez pour le chômage et la retraite. Par ailleurs, vous n’avez pas de cotisations ou d’impôts à payer en plus car tout est déjà contenu sur votre fiche de paie. Ce type de missions couvrent tous types de métiers et secteurs : logistique, BTP, industrie, grande distribution, etc. Des plateformes commencent à remplacer aujourd’hui les traditionnelles agences d’intérim. A ce titre, Side propose une expérience qui se veut plus simple, plus fiable et plus protectrice en mettant à disposition des entreprises et des candidats des outils technologiques inédits.

Vous cherchez à apporter une expertise, une compétence bien spécifique ?

Le modèle indépendant est alors le plus adapté. Ici, vous êtes maître de votre travail : vous représentez votre propre entreprise, vous fixez vous-même votre prix (à l’heure, à la journée ou au résultat) et vous déterminez vous-même votre temps de travail dans le but de remplir votre prestation. Cette prestation apporte de la valeur à votre client avec qui vous n’avez d’ailleurs pas de lien hiérarchique. Ce client peut-être une entreprise ou un particulier.

En contrepartie, vous devez vous chargez des tâches administratives (contrats, factures, etc) en lien avec votre activité. Aussi, vous serez amené à régler différentes cotisations sociales et fiscales inhérentes à votre statut juridique (micro-entreprise, SASU, …). Ce type de prestation couvre des métiers de l’artisanat traditionnel (ébéniste, bijoutier, guide) et du digital (designer, développeur, etc). Le terme freelance désigne en général des métiers à qualification élevée. Des plateformes aident les freelances à trouver des clients (Malt) ou à gérer plus simplement leurs tâches administratives (Shine).

Vous l’aurez compris, nul besoin de devoir choisir entre liberté et sécurité pour s’orienter vers le bon statut juridique. La nature de votre activité-même détermine le cadre dans lequel vous pourrez exercer sereinement votre profession.